LA COMPAGNIE

 

 

Nourrie par ses origines guadeloupéennes et par un parcours riche et varié, la démarche artistique de Dominique Lisette s’est
construite dans l’ouverture, la curiosité et une passion inépuisable. Cette trajectoire personnelle façonne aujourd’hui un esthétisme singulier, où
la danse devient à la fois poésie, énergie, équilibre et urgence. Il transforme le quotidien en une matière inspirante. Si le hip hop est le socle de son inspiration, son langage chorégraphique, ouvert à toute influence, est en perpétuelle recherche. 

Le cœur du processus créatif est de servir chaque personnalité des interprètes et par un travail collectif rigoureux de transformer leurs différences en énergie commune. Plus qu’un style, c’est le mouvement lui même qui est défendu, inscrit dans le présent. Le spectateur est lui aussi au centre du processus créatif : imaginer ce qu’il voit, ressent, reçoit… La puissance d’un rythme, la répétition d’un mouvement, l’émotion d’un silence. Se projeter dans ce regard extérieur guide le travail de Dominique à partager une danse accessible, vivante et réelle.

La Compagnie relief voit la danse partout et pour tous. Elle ne se limite pas aux lieux de création dédiés mais répond aussi à des demandes insolites. 

La médiation culturelle et la transmission occupent également une place centrale dans son ADN, affirmant une volonté d’ouverture et de partage qui dépasse la scène.

Dominique LISETTE

Originaire de Guadeloupe, Dominique découvre la danse de façon autodidacte. L’envie de devenir professionnel le conduit à Paris où il participe activement à la naissance et au développement du hip hop.

Parallèlement aux clubs et discothèques, il étudie la danse classique, jazz, moderne et contemporaine à l’AID (Académie Internationale de danse) et au CIDJ (Centre international de Danse Jazz).

Repéré par Max Laure, la chorégraphe de Boogie Saï, Dominique intègre la compagnie et y découvre davantage l’exigence et la rigueur de son art. Poursuivant sa formation avec des chorégraphes d’esthétiques différentes, il se retrouve en première ligne tant au niveau de l’écriture chorégraphique que de la transmission.

Dominique devient rapidement l’un des chorégraphes les plus en vue des plateaux télévisés, notamment aux côtés de Michel Drucker. Chorégraphe et interprète, il danse pour MC Solaar et signe les chorégraphies de nombreux artistes de la variété antillaise — Zouk Machine, Joëlle Ursull, Édith Lefel, Tanya St Val —, de la variété française — Ben l’Oncle Soul, Dany Brillant, Jeanne Mas, Philippe Lavil, Lio, Driver, Amanda Lear, Arielle Dombasle, Françoise Hardy, 2Be3 — ainsi que de la scène anglophone — Nina Hagen, Eurythmics, Johnny Gill, Shazz, Diana King (bande originale du film Bad Boys avec Will Smith). Il intervient également comme movement director sur certaines émissions télévisées.

Il chorégraphie de nombreux événements d’envergure, tels que le RFM Party 80, présenté dans toute la France, ainsi que pour la cérémonie d’ouverture de la Coupe du Monde de Football 1998, aux côtés d’Axelle Red et Youssou N’Dour.

 Il signe également des chorégraphies pour des défilés de mode et des événements de marque (Puma, Levi’s, Uniqlo, Undiz, Quiksilver, Reebok, Orpi…). Il chorégraphie par ailleurs la première émission télévisée liée à la Gay Pride, et conçoit la chorégraphie et la mise en scène d’un défilé LGBTQ+ aux Bains Douches, en collaboration avec Cathy et David Guetta.

En 2002, il participe à la création du Collectif Jeu de Jambes. Ce collectif constitue l’élite d’une génération de danseurs. Co-chorégraphe, il écrit ainsi l’histoire des prémices du hip-hop en France.

A sa passion et sa créativité s’ajoute une curiosité qui l’amène à partager diverses expériences avec des enseignants, danseurs, chorégraphes et artistes contemporains (Hélène Taddei, de la Cie Art Mouv’, Blanca Li, pour la création Quel cirque !, Treemonisha, opéra de Scott Joplin, au théâtre du Chatelet…).

Sa pluralité est une qualité qui justifie pleinement sa place de jury et de conférencier, dans de nombreux festivals et concours. Il est aussi reconnu au niveau national et international en tant qu’enseignant, doué d’une précieuse pédagogie. Dominique est, en France, considéré comme un des formateurs de la génération de danseurs hip hop d’aujourd’hui. Il a été formé au Centre National de Pantin, dans le cadre d ‘une formation menée par l’expert Mic Guillaumes, à la pratique de la danse à l’école.

Sarah SOTTOCASA

Un papa photographe et une maman créative l’éveillent à la sensibilité artistique. Sarah découvre le plaisir de danser dès l’âge de 6 ans.

Ce n’est que tardivement, parallèlement à ses études universitaires, qu’elle se dédie pleinement à cet art, prise en main par le chorégraphe Thierry Verger et sa collaboratrice Ira Nadia Kodiche. Tous deux lui transmettent une formation artistique et pédagogique et l’intègrent au milieu professionnel très rapidement. Sarah évolue au sein de leur compagnie et les assiste, en France et à l’étranger, sur de nombreux stages ou créations chorégraphiques.
Sa passion et sa curiosité l’amène à découvrir la danse hip hop. Elle s’initie d’abord au break puis, à partir de 2008, auprès de Dominique Lisette. Depuis leur collaboration ne cesse d’évoluer.

Sarah poursuit sa formation et ses expériences auprès de chorégraphes de diverses influences, contemporaines, jazz, hip hop, avec Dominique Lesdema, Corinne Lanselle, Marion Motin, Ryan Heffington, Laja Field…
Parallèlement à ses expériences en compagnie, elle
intègre des nombreux projets divers en tant que danseuse,
interprète ou mannequin… Du défilé dansé Hermès à une
publicité Chanel, sous la conception et l’œil aiguisé de
Jean Paul Goude ; de défilés dansés pour les marques
Uniqlo, Puma, Undiz, Kalenji…chorégraphiés par Dominique Lisette à un film de Production Bollywood « Befikre », etc.

Aujourd’hui , Sarah enseigne également la danse pour transmettre son art et sa passion. Sa douceur et sa patience sont les fondamentaux de sa pédagogie.

Elle intègre la Cie Relief en 2012 et assiste Dominique Lisette dans ses actions pédagogiques et artistiques.
Aujourd’hui, ils partagent tous deux leurs idées, s’écoutent, discutent, pour imaginer, concevoir et réaliser toujours de nouveaux projets à partager.